Les 48 équipes de la Coupe du Monde 2026

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Quarante-huit drapeaux flotteront au-dessus des stades nord-americains a partir du 11 juin 2026. C’est seize de plus qu’a n’importe quelle edition précédente. Cette expansion du plateau transforme la géographie du football mondial — et pour un analyste comme moi, elle multiplie les paramètres a maitriser.
Parmi ces quarante-huit nations, certaines sont des habituees des phases finales. Le Bresil dispute son vingt-troisième Mondial. L’Allemagne, son vingtieme. D’autres decouvriraient le grand frisson pour la première fois : Haiti, Curacao, l’Irak, la Jordanie. Entre ces extremes, une mosaique de parcours, de générations et d’ambitions compose le tableau des équipes de la Coupe du Monde 2026.
Pour les Belges, un nom domine évidemment ce panorama : celui de notre propre sélection, logee dans le groupe G avec l’Egypte, l’Iran et la Nouvelle-Zelande. Mais limiter son attention aux Diables Rouges serait une erreur d’analysé. Comprendre qui sont nos potentiels adversaires des phases éliminatoires — et quelles équipes pourraient créer la surprise — fait partie du travail preparatoire indispensable.
Le tirage au sort du 12 décembre 2025 a Zurich a révèle la composition des douze groupes. Les quarante-huit nations qualifiees representent six confederations : trente-trois places pour l’UEFA et la CONMEBOL reunies, les quinze restantes reparties entre la CAF, la CONCACAF, l’AFC et l’OFC. Cette repartition reflete les rapports de force etablis tout en accordant une visibilité accrue aux federations historiquement sous-representees.
La moyenne d’age des sélections oscille entre vingt-cinq et vingt-huit ans selon les équipes. L’Argentine de Messi tire son capitaine vers les trente-huit printemps — une exception qui interroge sur la gestion de la charge sur un tournoi de trente-neuf jours. A l’oppose, l’Angleterre aligne une génération doree dont la moyenne dépasse a peine les vingt-quatre ans.
Les grands favoris: Brésil, Argentine, France, Angleterre
J’ai couvert ma première Coupe du Monde en tant qu’analyste en 2014, au Bresil. La Selecao jouait a domicile, favorite logique, et s’est effondree 1-7 contre l’Allemagne en demi-finale. Depuis cette lecon d’humilite, je me mefie des certitudes — mais je reconnais aussi que certaines nations partent avec des avantages structurels indeniables pour cette edition 2026.
Le Bresil domine les cotes des bookmakers depuis le tirage au sort. Cinq titres mondiaux, le plus grand reservoir de talents au monde, et une génération emmenee par Vinicius Jr., Rodrygo et Endrick — trois joueurs du Real Madrid ages de vingt-cinq ans ou moins en juin 2026. La Selecao a remporte les éliminatoires sud-americains avec six points d’avance sur l’Argentine, une performance qui rappelle les grandes heures de 2002.
L’Élément distinctif du Bresil 2026 réside dans son équilibre entre expérience et jeunesse. Thiago Silva, trente-neuf ans au coup d’envoi, apporte la lecture du jeu et le calme d’un veteran de quatre Mondiaux. Autour de lui, une colonne vertebrale dans la force de l’age : Alisson dans les buts, Marquinhos en défense centrale, Casemiro au milieu. Cette structure rassure face aux aleas d’un tournoi long.
L’Argentine de Lionel Scaloni defendra son titre acquis au Qatar. La question qui obsede le monde du football : Messi, trente-huit ans en juin 2026, peut-il encore porter une équipe au plus haut niveau ? Les précédents sont rares. Roger Milla a brille a trente-huit ans en 1990, mais dans un rôle de super-sub. Messi vise un statut de titulaire indiscutable. Son adaptation a la MLS a l’Inter Miami suggere qu’il gère intelligemment sa charge physique.
Au-dela de Messi, l’Argentine dispose d’un effectif complet. Julian Alvarez, vingt-six ans, a explose a Manchester City et au Real Madrid. Enzo Fernandez confirme son statut de milieu box-to-box de classe mondiale. Le système de Scaloni, rode depuis 2019, ne dépend plus exclusivement de son capitaine légendaire. Cette autonomie collective pourrait faire la différence si Messi venait a se blesser ou a faiblir en cours de tournoi.
La France vise un triple historique : champion du monde en 2018, finaliste en 2022, et potentiellement sacre en 2026. Aucune nation n’a jamais enchaine trois finales consecutives. Didier Deschamps, s’il reste en poste, deviendrait le premier selectonneur a atteindre cette performance. Les Bleus ont les moyens de cette ambition : Kylian Mbappe au sommet de sa carriere a vingt-sept ans, Aurelien Tchouameni en patron du milieu, William Saliba en patron défensif.
Le danger pour la France provient paradoxalement de sa richesse. Gerer les ego, les temps de jeu et les attentes d’un groupe ou chaque remplacant serait titulaire ailleurs exige un équilibre delicat. Deschamps maitrise cet exercice depuis une décennie. Son éventuel successeur — Zinedine Zidane est régulièrement mentionne — heritait d’un défi de management autant que de tactique.
L’Angleterre complete ce quatuor de tete. Les Three Lions n’ont plus souleve de trophee majeur depuis 1966 — soixante ans en juillet 2026. Cette attente pese sur les epaules d’une génération exceptionnelle : Jude Bellingham, Bukayo Saka, Phil Foden, Cole Palmer. La profondeur de banc anglaise rivalise avec celle de la France, et le renouvellement apres les déceptions de l’Euro 2024 a injecte une faim nouvelle.
Le groupe L place l’Angleterre face a la Croatie des le premier tour — un rappel de la demi-finale perdue en 2018. Gareth Southgate ou son successeur devra gérer cette pression psychologique. Les bookmakers cotent les Three Lions autour de 6.50 pour la victoire finale, derriere le Bresil et la France mais devant l’Argentine.
Un facteur commun unit ces quatre favoris : leur capacité a gérer les matchs serres. Depuis 2018, le Bresil, la France, l’Argentine et l’Angleterre ont remporte respectivement 78 %, 81 %, 75 % et 72 % de leurs confrontations a élimination directe dans les grandes compétitions. Cette efficacite dans les moments décisifs distingue les pretendants au titre des simples outsiders. La Coupe du Monde se gagne souvent sur des details — un penalty arrete, une frappe qui trouve le poteau rentrant, un hors-jeu de trois centimetres. Les grandes nations excellent dans l’art de provoquer ces details en leur faveur.
La préparation physique jouera un rôle déterminant sur ce tournoi de trente-neuf jours. Les quatre favoris alignent des effectifs habitues aux calendriers charges de la Ligue des Champions et des championnats majeurs. Leurs joueurs connaissent la gestion de la fatigue sur des enchevetrements de matchs. Les équipes moins experimentees risquent de payer physiquement le rythme infernal des phases éliminatoires, surtout si elles atteignent les quarts de finale sans rotation prealable.
Outsiders à surveiller: Pays-Bas, Portugal, Allemagne
Trois finales de Coupe du Monde sans victoire pour les Pays-Bas. 1974, 1978, 2010 — a chaque fois, les Oranje ont échoue sur la dernière marche. Cette malediction historique pourrait prendre fin en 2026 si la génération actuelle confirme son potentiel. Ronald Koeman a reconstruit une équipe competitive apres les Échecs de 2022.
Le collectif neerlandais repose sur un melange de solidite et de creativite. Virgil van Dijk reste l’un des meilleurs defenseurs centraux du monde a trente-quatre ans. Frenkie de Jong, remis de ses blessures chroniques, orchestre le milieu avec l’élégance qui a fait sa reputation. En attaque, Cody Gakpo a explose a Liverpool et constitue une menace constante sur le flanc gauche.
Le Portugal de Roberto Martinez — tiens, un nom familier pour les Belges — a termine les éliminatoires UEFA invaincu. Cristiano Ronaldo, quarante et un ans en juin 2026, n’a pas dit son dernier mot malgre les rumeurs de retraite internationale. Autour du capitaine, une nouvelle vague s’est imposee : Joao Neves, Goncalo Ramos, Antonio Silva. Le melange entre l’icone vieillissante et les talents emergents crée une dynamique inedite.

L’Allemagne revient de deux Coupes du Monde catastrophiques — élimination en poules en 2018 et 2022. Julian Nagelsmann a entrepris un chantier de reconstruction radical. Florian Wirtz et Jamal Musiala incarnent cette renaissance : deux milieux offensifs de vingt-trois ans, formes au football total, capables de debloquer n’importe quelle défense. Si la charniere centrale retrouve de la stabilité, la Mannschaft a les arguments pour aller loin.
L’Espagne mérite une mention dans cette catégorie des outsiders de luxe. La Roja a remporte l’Euro 2024 avec un football spectaculaire, reveillant les souvenirs de 2008-2012. Lamine Yamal, dix-huit ans en juin 2026, pourrait devenir le plus jeune joueur a atteindre une finale de Coupe du Monde. Le probleme espagnol reste la finition : convertir la domination territoriale en buts reste un défi récurrent.
Ces outsiders partagent un point commun : ils ont tous les moyens techniques de battre les favoris sur un match. La Coupe du Monde a format éliminatoire direct recompense parfois la forme du moment plus que le pedigree historique. En 2018, la Croatie — alors outsider — a atteint la finale en battant l’Argentine, l’Angleterre et le Danemark. Le scenario peut se repeter.
Focus Belgique: où en sont les Diables Rouges?
La génération doree belge a vieilli. Kevin De Bruyne aura trente-cinq ans pendant le tournoi. Jan Vertonghen et Toby Alderweireld ont pris leur retraite internationale. Thibaut Courtois revient de deux blessures majeures au genou. Le constat est lucide : les Diables Rouges 2026 ne sont plus l’équipe numéro un mondiale du classement FIFA de 2018.
Pourtant, réduire cette sélection a un declin serait injuste. Rudi Garcia, arrive en janvier 2025, a insuffle une nouvelle dynamique. Le système en 4-3-3 exploite les qualités de Jeremy Doku, devenu l’un des meilleurs dribbleurs de Premier League a Manchester City. Amadou Onana apporte la puissance physique au milieu. Lois Openda et Johan Bakayoko representent une nouvelle génération d’attaquants polyvalents.
Le groupe G offre un chemin de qualification accessible. L’Egypte de Mohamed Salah constitue le seul adversaire reellement dangereux — j’y reviens dans la section suivante. L’Iran traverse une période de turbulences geopolitiques qui affectent forcement la préparation. La Nouvelle-Zelande, malgre sa qualification meritee en Oceanie, reste un outsider de ce niveau.
Les attentes des supporters belges oscillent entre realisme et espoir. Un quart de finale serait une réussite honorable. Une demi-finale egalerait le sommet de 2018. La victoire finale ? Objectivement, les cotes des bookmakers — autour de 25.00 a 30.00 — refletent une probabilité faible mais non nulle. Tout dépend de la sante de De Bruyne et de Lukaku, et de la capacité de Garcia a forger un collectif solide en quelques mois.
La pression psychologique sera moindre qu’en 2018 ou 2022. Cette équipe n’est plus attendue comme favorite, ce qui pourrait paradoxalement la liberer. L’histoire du football regorge d’exemples de sélections sous-estimees qui ont dépasse les pronostics. La Croatie 2018, le Maroc 2022, le Danemark 1992. Les Diables Rouges peuvent s’inspirer de ces précédents.
Le système tactique de Garcia repose sur une possession maitrisee et des transitions rapides. De Bruyne opère comme meneur de jeu profond, liberant des espaces pour les courses de Doku et Openda. Lukaku, malgre ses trente-trois ans au moment du tournoi, conserve une capacité de fixation des défenses adverses que peu d’attaquants possedent. Son jeu dos au but permet aux ailiers belges de trouver des intervalles.
La défense reste le point d’interrogation majeur. Apres les retraites de Vertonghen et Alderweireld, la charniere centrale manque d’expérience internationale. Wout Faes et Zeno Debast portent les espoirs, mais ni l’un ni l’autre n’a dispute de phase finale de Coupe du Monde. Garcia devra trouver l’Équilibre entre solidite défensive et ambitions offensives — un exercice que Thierry Henry n’avait pas réussi a l’Euro 2024.
Groupe G: Égypte, Iran, Nouvelle-Zélande sous la loupe
Mohamed Salah et Omar Marmoush forment le duo offensif le plus redoutable d’Afrique. L’Egypte arrive a cette Coupe du Monde avec une ambition claire : dépasser les huitiemes de finale atteints en 2022 — oh, pardon, en 1990. Car les Pharaons n’ont pas participe aux trois dernieres editions. Leur retour sur la scene mondiale apres trente-six ans d’absence ajoute une dimension symbolique a leur presence dans le groupe G.
La qualification egyptienne s’est construite sur une solidite défensive heritee de la CAN 2024, ou l’équipe a atteint la finale. Le gardien Mohamed El-Shenawy reste un rempart fiable malgre ses trente-cinq ans. En milieu de terrain, Mohamed Elneny apporte l’expérience de ses années a Arsenal. Mais c’est évidemment l’attaque qui concentre les regards : Salah a inscrit vingt-trois buts en éliminatoires, un record continental.
Le match Belgique-Egypte du 15 juin a Seattle s’annoncé comme le choc du groupe G. Les cotes placent la Belgique favorite, mais l’Écart n’est pas abyssal — autour de 1.55 pour une victoire belge, 4.50 pour une victoire egyptienne. Ce ratio suggere que les bookmakers prennent l’Egypte au sérieux. A raison : sous-estimer Salah en forme releve de l’aveuglement.
L’Iran de Carlos Queiroz présente un profil différent. La Team Melli s’appuie sur un bloc défensif rigoureux et des contres rapides. Mehdi Taremi, desormais a l’Inter Milan, reste le principal danger offensif. La problematique iranienne dépasse cependant le terrain : les tensions avec les États-Unis, pays hôte, creent un contexte particulier. Des discussions ont eu lieu sur la possibilite de déplacer les matchs iraniens au Mexique ou au Canada.
La Nouvelle-Zelande complete ce groupe. Les All Whites ont remporte le tournoi de qualification oceanien sans opposition reelle, puis battu l’Indonesie en barrage intercontinental. Leur seule participation a une phase finale remonte a 2010, ou ils avaient termine invaincus en phase de groupes — trois nuls, dont un 1-1 contre l’Italie championne en titre. Chris Wood, l’attaquant de Nottingham Forest, incarne les espoirs neozelandais.
Pour la Belgique, le scenario ideal voit une victoire contre l’Egypte, une victoire contre l’Iran, puis une rotation d’effectif contre la Nouvelle-Zelande avec la qualification déjà assuree. Mais les phases de groupes ne se deroulent jamais comme prévu. Un faux pas initial compliquerait serieusement l’equation, surtout si l’Egypte prend les trois points de son cote.
Les horaires des matchs du groupe G meritent attention pour les parieurs belges. Le premier match contre l’Egypte se joue a 21h00 CET a Seattle — heure confortable pour regarder et parier en direct. Le deuxième contre l’Iran a Los Angeles garde le même creneau. En revanche, le troisième match contre la Nouvelle-Zelande débute a 5h00 du matin, heure belge. Ce décalage peut affecter la qualité de vos décisions de pari si vous suivez en direct sans sommeil adequat.
L’analysé des confrontations directes offre peu d’enseignements : la Belgique n’a jamais affronte la Nouvelle-Zelande, et les rencontres avec l’Egypte et l’Iran remontent a des amicaux lointains. Ces adversaires arrivent donc sans complexe historique face aux Diables Rouges. Cette absence de précédent peut jouer dans les deux sens — les joueurs belges ne peuvent pas s’appuyer sur des souvenirs positifs, mais leurs adversaires non plus ne portent pas le poids de defaites passees.
Les nouveaux venus: Haïti, Curaçao, Irak et les autres
Haiti participera a sa première Coupe du Monde depuis 1974. Cinquante-deux ans d’attente pour une nation ou le football est religion. Les Grenadiers ont termine troisième des éliminatoires CONCACAF, devant le Guatemala et derriere le Canada et les États-Unis. Leur parcours a inclus des victoires a domicile contre le Mexique et le Honduras — des résultats qui ont secoue le continent.
Le groupe C place Haiti face au Bresil, au Maroc et a l’Ecosse. La marche est haute, mais l’équipe de Jean-Michel Cavalli ne vient pas pour faire de la figuration. Frantzdy Pierrot, buteur de Lorient en Ligue 1, mène l’attaque. Derrick Etienne Jr., forme aux États-Unis, apporte sa vitesse sur les flancs. L’objectif minimal : éviter une élimination sans point.
Curacao Écrit une page d’histoire similaire. L’île caribaeenne de 150 000 habitants a battu le Guatemala aux tirs au but en barrage pour decrocher sa place. Le groupe E avec l’Allemagne, la cote d’Ivoire et l’Equateur ne laisse guere d’espoir de qualification, mais chaque match disputé face a des nations de premier plan constitue un événement national.
L’Irak revient sur la scene mondiale apres une absence de trente-neuf ans. Les Lions de Mesopotamie, champions d’Asie en 2007, ont termine troisième de leur groupe de qualification derriere le Japon et l’Australie. Le groupe I les oppose a la France, au Senegal et a la Norvege — un tirage difficile mais pas impossible. Le milieu de terrain Mohanad Ali, qui evolue a Al-Ahli, symbolise cette nouvelle génération irakienne.
La Jordanie complete la liste des debutants. Les Nashama ont atteint la finale de la Coupe d’Asie 2024 avant de s’incliner face au Qatar. Leur première Coupe du Monde les place dans le groupe J avec l’Argentine, l’Algerie et l’Autriche. Yazan Al-Naimat, attaquant du FK Austria Wien, porte les espoirs de tout un pays.
Ces nouvelles nations partagent un point commun : elles n’ont rien a perdre. Cette absence de pression peut se traduire par des performances liberees, dangereuses pour les favoris. En 2022, l’Arabie Saoudite a battu l’Argentine 2-1 lors du match d’ouverture. Le précédent rappelle que les surprises constituent l’essence même d’une Coupe du Monde.
Répartition par confédération: l’UEFA domine encore
Seize places pour l’UEFA. Sept pour la CONMEBOL. Six pour la CAF. Six pour la CONCACAF. Huit pour l’AFC. Un pour l’OFC. Plus quatre places en barrages intercontinentaux. Cette repartition des quarante-huit équipes de la Coupe du Monde 2026 consacre la domination européenne tout en accordant une visibilité accrue aux autres continents.
L’Europe place seize nations sur quarante-huit, soit un tiers du plateau. Les qualifies UEFA incluent les quatre demi-finalistes de l’Euro 2024 — Espagne, France, Angleterre, Pays-Bas — ainsi que des habitues comme l’Allemagne, le Portugal, l’Italie. La Suisse, la Croatie, le Danemark et la Serbie completent le contingent des nations régulièrement presentes. La Bosnie-Herzegovine, l’Autriche, la Suede, la Norvege, l’Ecosse et la Republique tcheque representent un deuxième cercle moins habitue a ces latitudes.
L’Amerique du Sud conserve un ratio de qualification exceptionnel : sept places pour dix federations, soit 70 %. Seuls le Venezuela, la Bolivie et le Paraguay manquent a l’appel parmi les membres réguliers de la CONMEBOL. Cette densite explique pourquoi les éliminatoires sud-americains sont consideres comme les plus difficiles au monde — chaque match compte, il n’y a pas de petites équipes.
L’Afrique gagne une sixième place par rapport aux editions précédentes. Le Nigeria, le Senegal, le Maroc, l’Egypte, la cote d’Ivoire et le Cameroun representent le continent. L’absence de l’Algerie et du Ghana, habituellement presents, témoigne de la competitivite accrue des éliminatoires CAF. Le Maroc, demi-finaliste en 2022, arrive avec des ambitions de confirmer son statut.

La CONCACAF bénéficie de l’effet pays hôte. Les États-Unis, le Mexique et le Canada sont qualifies d’office, auxquels s’ajoutent le Honduras, Haiti et Curacao via les éliminatoires. Cette représentation nord-americaine confere un avantage logistique — moins de décalage horaire, soutien du public local — que les trois co-hôtes entendent exploiter.
L’Asie envoie huit representants, un record. Le Japon et la Coree du Sud maintiennent leur régularité depuis 1998. L’Australie, l’Iran, l’Arabie Saoudite et le Qatar completent le contingent traditionnel. L’Irak et la Jordanie ajoutent une dimension nouvelle. La progression du football asiatique se mesure aux performances : le Japon et la Coree ont atteint les huitiemes de finale en 2022.
L’Oceanie obtient enfin une place garantie avec la Nouvelle-Zelande, mettant fin a des décennies de barrages intercontinentaux frustrants. Cette évolution reflete la volonte de la FIFA d’elargir l’empreinte géographique du tournoi. Chaque continent mérite sa représentation au niveau ultime du football mondial.
Cotes victoire finale: le top 10 des bookmakers
Les cotes evoluent quotidiennement, mais la hierarchie etablie début avril 2026 donne une indication claire des rapports de force perçus. J’ai compile les données de plusieurs bookmakers licenciés en Belgique pour etablir ce panorama — sans recommander aucun opérateur spécifique, conformement aux restrictions publicitaires en vigueur.
Le Bresil mène le classement avec des cotes oscillant entre 4.00 et 4.50 selon les plateformes. Cette position de favori numéro un s’explique par la qualité de l’effectif, l’expérience des grandes compétitions, et un tableau potentiellement favorable jusqu’en demi-finale. La Selecao n’a plus remporte de Coupe du Monde depuis 2002 — cette disette de vingt-quatre ans alimente la motivation.
La France suit de pres, cotee entre 5.00 et 6.00. Le statut de champion en titre 2018 et finaliste 2022 pese dans l’equation. Les Bleus possedent l’effectif le plus profond du tournoi : les remplacants de Deschamps seraient titulaires dans 90 % des autres sélections. Cette réserve de talent permet de gérer la fatigue sur un tournoi de trente-neuf jours.
L’Angleterre et l’Argentine se disputent la troisième place, cotees entre 6.00 et 7.50. Les Three Lions beneficient d’une dynamique positive post-Euro 2024. L’Albiceleste defend son titre avec un groupe qui a prouve sa capacité a gagner les matchs serres. Le facteur Messi — sa forme, sa sante, son influence — détermine en grande partie la cote argentine.
L’Allemagne, l’Espagne et le Portugal forment un deuxième cercle cote entre 10.00 et 15.00. Ces trois nations ont les moyens de tout gagner sur une bonne dynamique, mais presentent aussi des fragilites identifiees. L’Allemagne cherche a se rehabiliter apres deux fiascos consecutifs. L’Espagne doit confirmer son Euro. Le Portugal gère la transition post-Ronaldo tout en l’incluant encore.
Les Pays-Bas et la Belgique se situent dans une fourchette de 20.00 a 30.00. Pour les parieurs en quete de valeur, ces cotes offrent un rapport risque-rendement interessant si vous croyez au potentiel de ces équipes. Les Diables Rouges autour de 25.00 signifient que les bookmakers leur accordent environ 4 % de chances de victoire finale — une estimation qui peut sembler pessimiste pour les supporters, realiste pour les analystes.
Le reste du plateau — Croatie, Danemark, Maroc, Senegal, Suisse — se negocie au-dela de 40.00. Ces cotes signalent des outsiders capables de créer des surprises en phase éliminatoire mais peu susceptibles d’aller au bout. Le Maroc, fort de sa demi-finale 2022, constitue peut-Être le meilleur candidat a une performance inattendue dans cette catégorie.
L’évolution des cotes entre le tirage au sort et le coup d’envoi mérite surveillance. En 2022, l’Argentine était cotee autour de 7.00 en décembre et avait chute a 5.50 au début du tournoi apres une bonne phase de préparation. A l’inverse, l’Allemagne est passee de 8.00 a 12.00 suite a des résultats amicaux décevants. Ces mouvements de cotes offrent parfois des opportunités de valeur pour les parieurs attentifs.
La stratégie optimale consiste a bloquer des paris antepost sur vos convictions fortes plusieurs mois avant le tournoi, puis a ajuster via des paris sur les matchs individuels une fois la compétition lancee. Cette approche mixte permet de profiter des meilleures cotes disponibles tout en conservant de la flexibilite pour reagir aux événements.
48 nations, un seul trophée: le paysage compétitif
Ce panorama des quarante-huit équipes de la Coupe du Monde 2026 révèle un tournoi plus ouvert que jamais. Les favoris traditionnels — Bresil, France, Argentine, Angleterre — conservent leur statut, mais la profondeur du plateau signifie que chaque match éliminatoire sera une bataille. Les outsiders de luxe — Pays-Bas, Portugal, Espagne, Allemagne — peuvent basculer du cote des favoris a tout moment.
Pour les Diables Rouges, le défi est clair : naviguer un groupe G abordable, puis affronter la progression du tableau avec un melange d’expérience et de jeunesse. Kevin De Bruyne et Romelu Lukaku connaissent peut-Être leur dernier grand tournoi. Jeremy Doku et Amadou Onana decouvrent la pression d’une Coupe du Monde. L’alchimie entre ces générations determinera jusqu’ou la Belgique peut aller.
Le 19 juillet 2026, au MetLife Stadium de New York, deux de ces quarante-huit nations disputeront la finale. L’une d’elles soulevera le trophee Jules Rimet. Jusque-la, chaque confrontation, chaque but, chaque carton rouge peut redistribuer les cartes. C’est la magie d’une Coupe du Monde — et cette edition, avec son format elargi et ses seize nouveaux stades, promet d’en offrir une dose supplementaire.
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